26.1.10

Poisson-chat du Mékong

Arrêtez tout ce que vous faites et précipitez-vous chez votre poissonnier pour acheter du pangasius, du poisson-chat du Mékong aussi connu sous le nom de requin iridescent. J’avoue que ça fait peur, que le Mékong est loin mais je vous jure que ça fonctionne. C’est un poisson extraordinaire, délicat, sans arrêtes et il y en a même chez Métro. C’est ma découverte du mois de janvier et je suis habituellement une personne à tendance très anti-poisson. Mais celui-ci je vais en manger toutes les semaines jusqu'en 2011.

L’autre jour Pierre Foglia s’interrogeait sur l’utilité de manger du poisson pour prévenir l’Alzheimer. Comme disait l’inuit dans le très beau film Ce qu’il faut pour vivre : «Vous pissez, buvez et mangez dans la même source d’eau ? » Oui monsieur l’esquimau nos médecins nous disent qu’il faut manger plus de poisson gras comme vous. Voici donc en une ligne ma recette de pangasius qui vaut vraiment la peine d’être essayée car elle se concocte en criant ciseau et injecte un brin d’exotisme dans notre hiver. Je l’appelle pangasius malais car j’ai utilisé du poivre blanc de Sarawak des chasseurs d’épices Ethné et Philippe de Vienne qu’une copine m’a offert pour commémorer un voyage en Malaisie qu’on a fait à 20 ans.

Pangasius malais

Dans un plat creux, cuire deux filets de pangasius au four à 350F avec une noix de beurre et un peu (une cuillère) d’huile d’olive pendant une vingtaine de minutes. Sortir du four et ajouter une demi-tasse de lait de coco, renfourner pour cinq minutes et assaisonner de poivre de Sarawak ou de poivre noir. Voilà.
Posted by Picasa

1 commentaire:

Marie a dit…

Contente de vous retrouver, ça faisait trop longtemps! Vous m'avez manqué.