4.8.08

Leave the gun, take the cannoli


Ce week-end j’ai assisté à deux matchs de la coupe Rogers pour faire plaisir à G. Une chance qu’il y avait un soleil de plomb j’ai pu me faire bronzer un peu. J’ai bu deux bouteilles d’eau Fiji à 4$ la bouteille, du vol. J’aurais dû amener un livre car j’ai trouvé cela un peu long. Une chance que j’avais un petit calepin au fond de mon sac où j’ai pu planifier mes repas pour la semaine. Je vais essayer d’y tenir. En rentrant du parc Jarry j’ai fait un détour chez Alati Caserta une pâtisserie italienne sur Dante dont m’avait parlé Alexandra. Ils font les meilleurs cannolis (dessert sicilien) en ville, m’a-t-elle dit. C’est absolument vrai et je me demande pourquoi je n’avais jamais remarqué cet endroit avant. Les cannolis sont frais, ils en font même en pièce montée et ils ont même eu un article dans le New York Times. C’est un endroit comme les pâtisseries de jadis avant que les chaines de boulangeries au design moderne apparaissent partout dans notre paysage.

C’est un endroit comme la défunte pâtisserie italienne sur la rue Beaubien près de l’église Saint-Jean Vianney où ma mère achetait son jambon cuit pour les sandwichs à la moutarde, les tartes aux cerises pour les dimanches quand ma grand-mère venait nous visiter, la caissière donnait toujours une amande recouverte de bonbon bleu pâle à mon frère. Le pain était sec et ce n’est qu’en voyageant en Toscane que j’ai compris que les italiens aiment leur pain sec.

Donc voilà, j’ai encore une fois mangé du dessert ce week-end.

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